L’apprentissage du bien-être ? Un  défi permanent.

J’estime que l’entreprise de demain sera celle qui saura tout simplement apprivoiser le métier premier de chaque personne : être humain. Nous vivons l’époque de la transversalité, de la mixité, de la mondialisation qui a permis l’abolition des frontières. C’est le cas pour le monde du travail.

Plus que jamais, le capital humain se montre comme la valeur fondamentale de toute entreprise. Et il y a dans chaque être humain une aspiration à atteindre un mieux-être.

Le salon ? Un éveil à une prise de conscience commune.

Pour une première manifestation nationale de cette ampleur, le salon ‘‘On est bien’’ a permis, par la bienveillance dans son accueil et surtout par la qualité de ses prestataires, un éveil à une prise de conscience commune, d’une part pour l’entreprise, et aussi pour la personne concernée dans le monde du travail : quelle importance est accordée à son bien-être, et j’ajouterais, à la Vie. Une prise de conscience du lien étroit qui existe entre la vie professionnelle et la vie intime, personnelle, familiale, qui fait qu’aujourd’hui, l’entreprise se doit de garder la vivance de l’être humain au sein de son entité, par une démarche qualité concernant la communication relationnelle se tissant entre les humains.

Intégrer l’écologie relationnelle dans le monde du travail.

J’avais rêvé, qu’un jour, l’écologie relationnelle puisse être intégrée dans le monde du travail. J’avais imaginé qu’elle fleurirait ainsi entre les êtres et donnerait des moyens concrets d’accéder à cette aspiration d’absolu, de bonheur et de paix qui habite chacun.

Aujourd’hui, ‘‘On est bien’’ ouvre généreusement le chemin pour y accéder !

Dans cette mouvance, je suis honoré d’être à nouveau le parrain.

L’apprentissage du bien-être se révèle être un défi permanent, mais aussi du bon sens et de la sagesse, qualités à développer plus que jamais dans l’avenir, en particulier dans l’univers professionnel.

Pratiquer le « positionner juste », développer le « parler vrai » et « l’agir responsable » permettent à la personne de maintenir toute son intégrité et sa disponibilité par rapport au travail et à ses relations au sein de l’entreprise. Ne pas se contenter de rêver un monde meilleur mais le bâtir ! L’entreprise, elle, en tant qu’organisme vivant, se doit de reconnaître les besoins fondamentaux relationnels de ses salariés : besoin de se dire, d’être entendu, d’être valorisé, d’être reconnu, besoin de créativité, besoin d’intimité, besoin de rêver à un monde meilleur.

L’air du temps présent se voit pris dans le mouvement de plusieurs interactions : écologiques, sociales, politiques. Ça ne suffit plus de se contenter de rêver d’un monde meilleur, il est nécessaire de commencer à le bâtir. Et peut-être, pourquoi pas, commencer à changer soi, pour le construire…